Le marché immobilier de luxe à Paris et sa place dans le monde

Alors que l’immobilier de prestige connaît une hausse importante à Paris, les diverses métropoles mondiales connaissent une évolution différente. Analyse du Partenaire Européen.

L’immobilier de prestige à Paris connaît une forte hausse

Tout pour ce qui est du reste de l’immobilier résidentiel parisien, Le Partenaire Européen note une forte augmentation de l’immobilier résidentiel de prestige à Paris. En effet, en douze mois, entre mars 2010 et mars 2011, l’immobilier de luxe résidentiel à Paris a augmenté de plus de vingt pour cent, 22 % plus précisément. Plus récemment, entre septembre 2010 et mars 2011, cette hausse était devenue plus modeste, de 10 %, laissant éventuellement penser que la hausse se ralentit.

Dans son classement des quinze principales métropoles mondiales, le cabinet Knight Frank note ainsi que la hausse parisienne dépasse celle de Hong Kong (+15 %), ou encore celle d’Helsinki (+12,2 %). Le Partenaire Européen note ainsi que la ville de Paris flirte avec les prix des villes asiatiques, qui connaissent une hausse galopante depuis plusieurs années déjà du prix au mètre carré des résidences les plus luxueuses.

Les raisons de cette hausse spectaculaire

Cette hausse spectaculaire est notamment liée pour l’intérêt des étrangers pour la Ville Lumière. Le charme de Paris a toujours charmé les étrangers.

La soudaine hausse ne peut cependant venir de ce seul critère. En revanche, la ville attire désormais davantage encore les fortunes des pays BRICA (Brésil, Russie, Inde et Chine, Afrique du Sud). En outre, dans un marché de l’immobilier mondial encore récemment très incertain, la capitale de la France s’avère être une valeur refuge. Enfin, la disponibilité exceptionnelle des biens de prestige sur la capitale en augmente nécessairement le prix.

Le luxe dans le monde

Ces dernières années, les capitales asiatiques étaient celles qui connaissent les plus fortes hausses, liées à un développement galopant de cette partie du monde. Les gouvernements des pays asiatiques ont toutefois instauré des politiques visant à enrayer l’inflation de l’immobilier des métropoles asiatiques, et ces politiques donnent leurs fruits, limitant la spéculation immobilière.

Pour autant, les métropoles asiatiques restent parmi les premières du classement de Knight Frank, avec une forte hausse pour Hong Kong (+15 %), pour Shanghai (+11 %), pour Pékin (+10 %), ou encore pour Singapour (+8,6 %).

Les métropoles occidentales, connues du classement, connaissent un moindre intérêt pour les acheteurs. Ainsi, la ville de Monaco connaît une hausse d’à peine 1,1 %, alors que l’immobilier de prestige de la ville de New York est en hausse d’à peine 1 % depuis douze mois.

À l’opposé du classement, Le Partenaire Européen remarque que la ville de Moscou connaît une forte chute de son immobilier de luxe (-8 %) ; le cas concerne aussi la ville de Los Angeles, bien que la baisse s’avère plus mesurée (-2,2 %).

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